On peut noter les trois points fondamentaux rendant necessaire l'utilisation de logiciels libre par les gouvernements :

  • Libre accès du citoyen à l'information publique ;
  • Pérennité des données publiques ;
  • Sécurité de l'État et des citoyens.

Pour garantir le libre accès des citoyens à l'information publique, il est indispensable que l'encodage des données ne soit pas lié à un fournisseur unique. L'utilisation de formats standards et ouverts permet de garantir ce libre accès, et d'obtenir, si nécessaire, la création de logiciel libre compatible.

Pour garantir la pérennité des données publiques, il est indispensable que l'utilisation et le maintien du logiciel ne dépendent pas de la bonne volonté des fournisseurs, ni des conditions de monopole imposées par ceux-ci. Pour cela l'État a besoin de systèmes dont l'évolution puisse être garantie par la disponibilité du code source.

Pour garantir la sécurité de l'État ou sécurité nationale, il est indispensable de se baser sur des systèmes dépourvus d'éléments qui en permettent le contrôle à distance ou la transmission non désirée d'information à des tiers. Par conséquent, il faut des systèmes dont le code source est librement accessible au public pour permettre son examen par l'État lui-même, les citoyens, et un grand nombre d'experts indépendants dans le monde. Notre proposition apporte un plus de sécurité, puisque la connaissance du code source élimine le nombre croissant de programmes contenant potentiellement du *code espion*.

Avec ces trois points, on ne peut déjà qu'approuver le choix fait par l'auteur. Avec la suite de l'argumentaire, démontant très rigoureusement tous les arguments adverses, on ne peut que ce demander ce qu'attendent les soit-disant pays développés pour suivre cet exemple.

Un jour peut-être en France ... :p