Petit interlude historique

Il y a fort longtemps, dans une contré lointaine où les gens parles pas français, un grand dictateur fit son apparition. Il tapat sur ses voisins, pour finir par se faire taper dessus par le monde entier (enfin en gros).

Une des bombes destinées à taper sur la tête à ce monsieur vint à s'égarer et tomba sur une usine, qui en fut toute détruite. L'usine en question était spécialisée dans la confection de stylos, et tout dans cette usine fut perdu. L'histoire de cette usine avait totalement disparu dans les flammes. Seul vestige des années d'activité de cette usine, les stylos produit avant cette date sont désormais des biens fort precieux et sont l'unique trace de l'existance de Mont-blanc avant cette bombe. (Bon, c'est romansé, mais en gros c'est ça :p)

De la notion de droit d'auteur, et des évolutions techniques qui l'accompagne

Le droit d'auteur, c'est le droit qu'a un auteur sur les oeuvre qu'il crée. D'après cette loi, un auteur qui crée une oeuvre est propriétaire de cette oeuvre, et est seul habilité à permettre à quiconque de profiter de cette oeuvre. L'utilisation economique de cette loi fait qu'il faut chercher le meilleur moyen permettant de tirer des revenu de la distribution ou de la diffusion d'une oeuvre. Ainsi il apparait plutôt évident que la solution de diffusion, pour la musique par exemple, la plus rentable est la location, que l'on pourrait aussi appelé paiement à l'ecoute. Ainsi si il était possible de faire payer le consommateur exactement pour chaque écoute qu'il fait d'une oeuvre, les sous rentreraient nettement plus dans le poches du producteur de l'artiste. Il est donc très interessant pour ces personnes de mettre en place une solution permettant ce système de location. Avec l'arrivée du numérique et l'ingéniosité humaine permettant l'immagination de systèmes DRM, le rève des producteurs culturel arrive à porté de porte-feuille. Il va bientôt être possible de faire payer les utilisateur pour chaque écoute/utilisation qu'ils feront des oeuvres.

Le monde est merveilleux pour les grand partons.

De l'aspect jetable des oeuvre sous DRM

Grâce à ces super nouvelles technologies donc, nos grand partons vont pouvoir s'en mettre plein les poches promouvoir la culture comme personne n'a jamais osé l'immaginé. Les artistes feront des oeuvres, et celles-ci seront mises sous coffre (ou dans une armoire c'est pareil et moins cher). On distribura aux utilisateur uniquement des copies de ces merveilles, copies dont la particularité sera de disparaitre après une écoute. On est donc bien dans un monde merveilleux de la location à tout va. Ce monde est même très chouette pour les consomateurs mélomanes qui ont la possibilité, pour une somme très modique (quelques centimes par lecture), d'écouter tous les morceaux de musique existant. En effet grâce aux progres technologiques, les balladeurs se sont transformé en système de lecteurs streaming portable. Chacun se promène donc avec dans la poche tout le catalogue musical mondial. C'est beau (sauf pour le porte-feuille du mélomane, mais on s'en fiche).

Là ou le rêve s'assombrit

Avec tout ça, tout le monde ne touche jamais qu'a des copie jetable des oeuvres musicales. Les vraies oeuvres qui ne disparaissent pas à la première écoute sont conservés par les producteurs, ces gentils gardien de notre paradis.

Si vous vous souvenez bien, j'ai commencé mon histoire avec un interlude historique, qui n'était pas, malgré les apparence, totalement inutile.

Si un jour une bombe atterrie sur une des armoires dans lesquels seront stockés les oeuvres d'un producteur.... qu'adviendra-t-il ? Malheureusement, dans un monde ou seules des copies jetables sont distribué, sans l'original, il n'y a plus rien. Résultat, à la moindre bombe c'est autant d'oeuvres qui disparaissent totalement de la surface de la terre. Impossible de retrouver une copie dans le placard de grand mère, impossible de se remémoré ces bon vieux groupes à papa. Chaque armoire qui brule réduit d'autant la catalogue mondial auquel sont branchés nos balladeurs streameurs

Et les bombes, elle peuvent pourtant prendre beaucoup d'aspect. Ca peut par exemple être tout simplement un netoyage de printemps commandé par le grand patrons qui trouve que le stockage de toutes ces vieilleries est inutile (ce morceau à pas été lu depuis 2 ans..... c'est vraiment pas la peine de le garder, et qui s'intéresse à ce vieil artiste d'il y a 100 ans qu'on appelait the King de toute façon ?). Ca peu aussi être tout simplement l'arrivé d'un nouveau système de stockage, qui rendrait les anciens obsolète, mais qui demandrait trop de sous pour récupérer tous les anciens stocks. Quelques années plus tard plus personne ne saurait relire les vieux systèmes (Pour éviter le vole, ils étaient cryptés et on a perdu la clé), et on pourrait les jeter au vide ordures. Ca peu aussi être un trenblement de terre, un ras-de-marrée ou un dinosore (à non, eux y en a plus, ils doivent aussi avoir utilisé des DRM).

conclusion

Les majors ont beau nous garantir avec une grand sourire de toute leur bonne volonté pour faire grandir et promouvoir la culture, il ne faut surtout pas oublier qu'ils ont avant tout un prote-feuille à faire grandir. Et donc quoi qu'ils puissent garantir, leurs intéret ne sont ni ceux des consomateurs, ni ceux des esclaves artistes leurs fournissant leur gagne pain.

Donc si on veut une industrie de la culture qui marche bien et qui soit riche, on peu voter DADVSI, mais si on veut une culture qui soit diversifié, qui nous ressemble, et que l'on puisse transmettre à nos enfants, ils faut cracher sur cette loi. D'autant plus que tout en crachant sur cette loi, on pourrait monter une nouvelle base pour un nouveau mode de fonctionnement et de rémunération de la culture, garantissant ainsi la prospérité de nos édifieur de rêves (sans être rafflé par les pirates producteurs en chemin).

Mais mon esprit doit être totalement déranger pour avoir de tel propos.....