Le monde à l'envers
Par Mister V, vendredi 3 février 2006 à 13:34 :: DADVSI :: #21 :: rss
Je jete comme ca ce que j'ai sur le coeur. Je ne saurai dire si cette idée est réalisable ou pas. Je n'arrive pas à immaginer les concequence que cela pourrait avoir. Mais peut importe, personne me li 
y a un truc qui cloche dans le systeme culturel actuel.
D'après la vision que j'ai, pour la musique actuellement il y a les éditeurs, qui trouvent des artistes, et qui les paient pour faire des disques. Quand on achete un disque, c'est à l'éditeur qu'on l'achete, qui reversera une partie de la recette à l'artiste.
A mon gout, les choses devrait être inversées. Je n'ai pas envie d'acheter un disque à un éditeur, mais à un artiste, ce ne sont pas les éditeurs qui devraient trouver l'artiste pour faire un CD, mais l'artiste qui devrait trouver l'éditeur pour éditer ses créations, et surtout, ce ne devrait pas être l'editeur qui paye l'artiste mais l'artiste qui paye l'éditeur. Dans la chaine des évenements qui précèdent la vente du CD, il y a l'auteur en premier, qui fait son morceau, puis qui va voir un éditeur pour enregistrer ce morceau, le retravailler etc. Mais l'éditeur ne devrait avoir qu'une place de prestataire.
Il y a là un rapport de force qui à mon gout est inversé. La force de la musique, c'est pas l'éditeur, c'est l'artiste qui crée et qui fourni la matière. C'est donc l'artiste qui devrait embocher un éditeur pour les divers travaux d'enregistrement etc. Et ensuite ca devrait être l'artiste qui fait diffuser ses oeuvres (il peut pour cela trouver un prestataire, et l'editeur pourra également jouer ce rôle).
Un rapport de ce genre me semblerait nettement plus logique, et nettement plus avantageux pour la diversité culturelle.
Cela ferait par exemple disparaitre des contrat d'exclusivité dont j'ai entendu parlé. L'artiste pourrait s'il le veut aller voir un prestataire pour un disque et un autre pour un autre disque.
Un artiste pourrait également faire l'enregistrement de ses morceaux avec un prestatair, la conception visuel avec un autre, et la vente avec un troisième.
Cela pourrait du coup ouvrir une concurence au niveau des prestataires, ce qui favoriserait des créations de nouveaux acteurs, ce qui favoriserait la croissance economique de ce marché.
Enfin je ne suis ni économiste, ni musicien, ni éditeur, ni quoi que ce soit de ce milieu. Donc je dois surrement rien comprendre et dire que des conneries.
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