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  <title>Mr. V</title>
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  <tagline type="text/plain" mode="escaped">La pensine de Mister V</tagline>
  
  <modified>2006-07-17T18:16:59+02:00</modified>
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  <title>Démocratie et logiciels libre</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/07/17/50-democratie-et-logiciels-libre" />
  <issued>2006-07-17T18:16:59+02:00</issued>
  <modified>2006-07-17T18:16:59+02:00</modified>
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  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>Fourtou</dc:subject>
  <summary>Voici un excelent argumentaire expliquant à de nombreux points de vue pourquoi un gouvernement démocratique devrait s'obligé à n'utiliser que du logiciel libre.


Réponse du député Villanueva Nuñez à Microsoft, sur le site de l'AFUL</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Voici un excelent argumentaire expliquant à de nombreux points de vue pourquoi un gouvernement démocratique devrait s'obligé à n'utiliser que du logiciel libre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.aful.org/politique/perou/rescon-fr.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Réponse du député Villanueva Nuñez à Microsoft&lt;/a&gt;, sur &lt;a href=&quot;http://www.aful.org/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le site de l'AFUL&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut noter les trois points fondamentaux rendant necessaire l'utilisation de logiciels libre par les gouvernements&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Libre accès du citoyen à l'information publique&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pérennité des données publiques&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sécurité de l'État et des citoyens.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Pour garantir le libre accès des citoyens à l'information publique, il est indispensable que l'encodage des données ne soit pas lié à un fournisseur unique. L'utilisation de formats standards et ouverts permet de garantir ce libre accès, et d'obtenir, si nécessaire, la création de logiciel libre compatible.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Pour garantir la pérennité des données publiques, il est indispensable que l'utilisation et le maintien du logiciel ne dépendent pas de la bonne volonté des fournisseurs, ni des conditions de monopole imposées par ceux-ci. Pour cela l'État a besoin de systèmes dont l'évolution puisse être garantie par la disponibilité du code source.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Pour garantir la sécurité de l'État ou sécurité nationale, il est indispensable de se baser sur des systèmes dépourvus d'éléments qui en permettent le contrôle à distance ou la transmission non désirée d'information à des tiers. Par conséquent, il faut des systèmes dont le code source est librement accessible au public pour permettre son examen par l'État lui-même, les citoyens, et un grand nombre d'experts indépendants dans le monde. Notre proposition apporte un plus de sécurité, puisque la connaissance du code source élimine le nombre croissant de programmes contenant potentiellement du *code espion*.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;



&lt;p&gt;Avec ces trois points, on ne peut déjà qu'approuver le choix fait par l'auteur. Avec la suite de l'argumentaire, démontant très rigoureusement tous les arguments adverses, on ne peut que ce demander ce qu'attendent les soit-disant pays développés pour suivre cet exemple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un jour peut-être en France ... :p&lt;/p&gt;</content>
</entry>
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  <title>Espece de butineur</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/03/30/49-espece-de-butineur" />
  <issued>2006-03-30T10:36:08+02:00</issued>
  <modified>2006-03-30T10:36:08+02:00</modified>
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  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>Le mot du jour</dc:subject>
  <summary>La mode est à appeler les navigateur web "butineurs". Tel une abeille, ces merveilleux programmes se promènes sur la toile, allant y recueillir la substantifique moelle.


En reprenant cette métaphore, et en cherchant à retranscrire la qualité des navigateurs, on pourrait donc différencier les...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;La mode est à appeler les navigateur web &quot;butineurs&quot;. Tel une abeille, ces merveilleux programmes se promènes sur la toile, allant y recueillir la substantifique moelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En reprenant cette métaphore, et en cherchant à retranscrire la qualité des navigateurs, on pourrait donc différencier les navigateurs en définissant l'espèce animal qui les caracterise le mieux. Firefox, un peu lourd parfois mais très robuste et paisible pourrait être le bourdon, roi des butineurs. Opéra serait la reine des abeilles, la feminité traduisant la légereté et la rapidité de ce navigateur.
Reste donc à trouver l'espèce caractérisant au mieux Internet Explorer. Moche et peu interessant, il est très difficile de ce séparer de ce navigateur qui s'incruste partout et va vous chercher sur le net les pires horreurs. Je ne vois qu'une espèce digne de ce logiciel&amp;nbsp;: la mouche à merde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;IE, la mouche à merde du web.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sortez les tue-mouche !!&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Séjour touristique à l'hotel commissariat</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/03/29/48-sejour-touristique-a-l-hotel-commissariat" />
  <issued>2006-03-29T17:03:21+02:00</issued>
  <modified>2006-03-29T17:03:21+02:00</modified>
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  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>Fourtou</dc:subject>
  <summary>Me voila bien fatigué aujourd'hui. Faut dire que les GO du club de vacances "SarkoLand - Police Nationale", ils nous ont gaté pour la soirée touristique d'hier.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Me voila bien fatigué aujourd'hui. Faut dire que les GO du club de vacances &quot;SarkoLand - Police Nationale&quot;, ils nous ont gaté pour la soirée touristique d'hier.&lt;/p&gt; &lt;h4&gt;Première étape&amp;nbsp;: Défilés&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Suite à la manifestation anti-CPE, nous avons eu droit, sur la place de la république à Paris, à de très joli défilés de CRS en grandes tenues (tenues décorées par les spectateurs, très original).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les manequins défilaient donc un peu partout sur la place en allant prendre quelques bains de foule inexpliqués de temps en temps (ça devait être les chauffeurs de salle, pour pimenter un peu l'ambiance). Vraiment la soirée s'annonçait bien. Les spectateurs, voyant la motivation des manequins, participaient à coeur joie à la décoration des costumes (mais certains n'avaient pas compris que les bouteilles ou les batons ne peuvent pas rester acroché en décoration). Le cercle vicieux était lancé, et plus les manequins se montraient, plus les spectateurs participaient. Une grande fiesta.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Deuxième étape&amp;nbsp;: Repos&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Avec toute cette fête et ces défilés nous étions bien fatigués, nous pauvres manifestants. Nos chers GO nous ont donc aménagé une bonne séance de repos décontraction. En nous encadrant pour éviter les désagréments de la circulation routière, ils nous ont préparé une petite zone de repos où l'on pouvait à volonté se dégourdir les jambes (ils venaient parfois nous faire courir un peu et attraper les meilleurs coureurs, surrement pour les féliciter), ou bien se reposer en s'asseyant sur le trotoire (certains organiserent même des jeux de balles avec quelques sacs-poubelle roulés en boule, mais le jeu ne plaisant pas aux GO nos balles furent confisqués). Je regrette juste le manque de sanitaires dans cette zone de repos. Certains (enfin, un seul en fait) ont résolu le problème en se soulageant devant tout le monde, mais cette pratique n'étant pas à mon gout, j'ai eu un peu de mal à profiter plainement du moment de détente, étant obligé de me retenir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certains participants ont surrement du être un peu jaloux&amp;nbsp;: Tout le monde n'avait pas le privilège d'être invité dans la zone de repos, alors que de nombreux non-participants avaient été admis (en temps que spectateurs j'ai eu la chance d'être admis tout de même).&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Troisième étape&amp;nbsp;: Visite de Paris&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Après deux bonnes heures de repos, afin d'avoir une meileur intimité et de pouvoir mieux profiter de la gentillesse de nos GO, nous avons ensuite été séparés en divers groupes, directions le noctanbus (bus de nuit pour les non-parisiens), spécialement prévus et colorés pour notre soirée touristique. Un confort simple mais charmant nous permis donc de découvrir quelques quartiers de Paris durant ces quelques minutes de promenades. Je signalerais tout de même, pour le bénéfice des futurs participants, qu'il serait interessant d'améliorer la visibilité exterieur et de ralentir un peu le rythme qui ne nous à pas permis de bien profiter de la visite.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Quartième étape&amp;nbsp;: Hotel commissariat&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Et le clou de la soirée fut donc l'accueil dans ce luxieux hotel du 14eme arrondissement. Là, j'ai eu l'occasion de soulager ma vessie, de beneficier des massages traditionels (la fouille pas les coups, je ne devais pas être un invité assez prestigieux), et d'échanger mes coordonnées avec les GO qui nous accompagnaient (j'ai pas noté les leurs, mais bon...). Après un petit regroupement détente dans la salle de repos de l'Hotel, une selection des gagnants à été faite (tirage au sort des perdant en fait). La majorité des participant étaient vainqueurs et ont pu profiter d'une bonne nuit paisible dans la meilleur suite de l'hotel, mais malheureusement je ne faisait pas parti des gagnants, et j'ai donc été inviter à dégager rapidement, sans dire un mot, et surtout en dégageant la chassée rapidment.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A 00H30, ils auraient tout de même pu prévoir des navettes pour raccompagner les perdant chez eux. Enfin, heureusement un des autres perdant (on était trois) m'a proposé de me reconduire en voiture, ce qui m'a permis d'être de retour chez moi dans les environs de 3H00 (avec un dégustage de kebab et une discussion politique avec le gérant du kebab entre temps).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je vous conseil vivement ces séjour (gratuit qui plus est) qui sont un vrai régal pour tout tourisque qui se respect. Prévoyez cependant une petite journée de repos le lendemain, parce-que là j'avoue avoir un peu de mal à être efficace au boulot.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci Sarko, de la part des 787 &quot;casseurs&quot; Français à qui tu as offert ces régalades hier soir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je précise au cas ou ça ne soit pas lisible dans mon post que je n'ai absolument rien d'un casseur, pas plus que toutes les personnes avec qui j'ai pu partager ces quelques moments de joie. Le fait d'être présent sur la place de la république hier soir n'est pas un délit, c'est pourtant la seul cause de mon interpelation.&lt;/p&gt;</content>
</entry>
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  <title>Mensonges et copie privée</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/03/15/47-mensonges-et-copie-privee" />
  <issued>2006-03-15T09:44:31+01:00</issued>
  <modified>2006-03-15T09:44:31+01:00</modified>
  <id>http://mr-v.info/index.php/2006/03/15/47-mensonges-et-copie-privee</id>
  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <summary>petit point sur les mensonges du sinistre de l'inculture à propos de la copie privée dans la loi DADVSI.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;petit point sur les mensonges du sinistre de l'inculture à propos de la copie privée dans la loi DADVSI.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans son projet de loi, monsieur RDDV nous propose un système où les droits d'utilisation des oeuvres numériques seraient régit par des programmes informatique. Dans ce cadre, les programmes informatique, dépourvu de toute intélligence et de toute capacité d'analyse sont donc prévu pour donner une certaine marge d'utilisation des oeuvres aux utilisateurs. Concretement, cela signifie que les systèmes de protection des oeuvres devront authoriser certaines pratiques des utilisateurs, comme la copie de l'oeuvre pour un usage privé, mais n'ayant pas de moyen d'interpretation de la raison d'une copie, le système authorisera simplement un nombre prédéfini de copies.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si on s'interesse maintenant au droit d'auteur tel qu'il est défini aujourd'hui, nous pourront voir que effectivement ces loi protègent l'oeuvre des utilisations qui peuvent en être fait contre le grés de l'auteur, mais que ces droits ont pour exception le cadre privé. C'est à dire que dans la loi actuelle, il est possible de faire ce que l'on veut d'une oeuvre tant que cela reste dans le cadre strictement privé. Il n'y a donc aucune notion de limite de copie, aucune limites d'utilisation.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Avec cette loi, nous echangeons donc un système de diffusion des oeuvre permettant une réelle liberté individuelle contre un système proposant une réelle intrusion dans la vie privée car nous n'auront plus le droit dans un cadre privé de faire ce que bon nous semble des oeuvres achetées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si on veut resté dans le monde artistique, on pourrait chercher à faire un rapprochement avec la peinture. Une fois que j'ai acheté une toile à un peintre, est-il interdit de m'exercer à la peinture en reproduisant l'oeuvre, uniquement dans un but d'entrainement et non de rediffusion de cette copie&amp;nbsp;?
L'homme de verre dont on nous décrit une partie de la vie dans &quot;le fabuleux destin d'Amelie Poulain&quot; serait donc un grand délinquant&amp;nbsp;? Car cet homme, honte à lui, ne cesse de reproduire dans son appartement une peinture de grand maître. Il dépasse dans ce cadre largement le nombre de copie maximum que l'on peut s'attendre à voir appliqué pour les oeuvres numériques (de 0 à 5).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour aller plus loin, n'est-on pas libre, toujours dans un cadre strictement privé, d'utiliser comme on le souhaite les oeuvres dont on à la jouissance&amp;nbsp;? Il me semblerait normal qu'ayant acheté un tableau j'ai le droit d'en faire ce que je veux chez moi, voir même de l'utiliser comme table à repasser ou de l'arranger à ma manière, tant que ce tableau reste dans mon cercle privé. Qui pourrait m'interdir de modifier une toile qui m'appartient et qui ne sortira de toute facon pas de mon bureau&amp;nbsp;? Suis-je passible d'une amende si par malheur je renverse mon café sur la toile, changeant de ce fait l'intégrité de l'oeuvre&amp;nbsp;? Devrais-je être mis en prison si j'ai l'odace de jeter une oeuvre qui ne me plais plus&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout cela est totalement restreind à mon cadre privé, et je n'imaginerais pas un instant que l'on puisse m'interdir ces choses, même si certaines de ces pratiques semblent peu acceptable. Il en est de même pour les oeuvres numérique que j'achète. Je dirais même que ce que je fais d'une oeuvre numérique est 1000 fois moins grave que ce que je pourrais faire d'un tableau. L'oeuvre numérique n'est qu'une copie de copie de copie, alors que le tableau est unique et disparaitra totalement si je me permet de le transformer ou de le détruir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La loi DADVSI veut nous supprimer toute la liberté dont on dispose actuellement sur les oeuvres pour lesquels nous avons payé, et cette volonté est totalement inacceptable et digne d'un régime totalitaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette loi étant inacceptable, je me ferai un devoir de ne pas la respecter (si elle devient loi).&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Construire un barrage de sable face au tsunami</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/03/10/46-construire-un-barrage-de-sable-face-au-tsunami" />
  <issued>2006-03-10T12:01:21+01:00</issued>
  <modified>2006-03-10T12:01:21+01:00</modified>
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  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <summary>Internet, c'est par définition l'interconnexion des gens. Le principe est à la base de permettre des échanges de données, sans qu'il soit possible d'empêcher ces échanges (projet militaire à l'origine).


Il est donc impossible d'empêcher les internautes d'échanger, sauf à brider...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;Internet, c'est par définition l'interconnexion des gens. Le principe est à la base de permettre des échanges de données, sans qu'il soit possible d'empêcher ces échanges (projet militaire à l'origine).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est donc impossible d'empêcher les internautes d'échanger, sauf à brider totalement internet, qui ne pourrait alors plus s'appeler internet (appelons ça le minitel 2 ;) ).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La loi DADVSI mise sur l'interdiction des échanges entre les utilisateurs, pour limiter les échanges au commerce uniquement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc DADVSI est par principe, soit inéfficace, soit totalitaire en bridant internet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme j'ose suposer que la démocratie française ne permettrait pas un bridage d'internet, DADVSI ne peu pas être efficace.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laissons donc ces apprentis gouverneurs construire ce barrage de sable. C'est pour ainsi dire une oeuvre de charité envers ces déséquilibrés mentaux. De toute façon la force des choses fera que ce tas de sable sera balayé, et donc nous subirons simplement un retard dans un cadre ou nous aurions pu avoir une avance sur l'ensemble du monde.&lt;/p&gt;</content>
</entry>
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  <title>Honte à vous, monsieur RDDV !</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/03/10/45-honte-a-vous-monsieur-rddv" />
  <issued>2006-03-10T00:56:54+01:00</issued>
  <modified>2006-03-10T00:56:54+01:00</modified>
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  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <summary>Le ridicule ne tue pas, c'est bien dommage. Nous arrions pu assisté avec joie à la mort foudroyante en direct de Monsieur RDDV qui s'est profondément ridiculisé avec ce projet de loi qui le pousse à des pratiques anti-démocratiques. Certe sa majorité l'emporte, mais par des pratiques toujours...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;Le ridicule ne tue pas, c'est bien dommage. Nous arrions pu assisté avec joie à la mort foudroyante en direct de Monsieur RDDV qui s'est profondément ridiculisé avec ce projet de loi qui le pousse à des pratiques anti-démocratiques. Certe sa majorité l'emporte, mais par des pratiques toujours plus basses les unes que les autres, et c'est donc la tête haute que pourront sortir de ce débat les opposant au projet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les prochains débats sont repportés à la semaine prochaine, nous y seront, et nous seront attentif.&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>les DRM, les droits d'auteur et la disparition de la culture</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/03/06/44-les-drm-les-droits-d-auteur-et-la-disparition-de-la-culture" />
  <issued>2006-03-06T15:11:25+01:00</issued>
  <modified>2006-03-06T15:11:25+01:00</modified>
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  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>DRM</dc:subject>
  <summary>J'entendais l'autre jour à la radio (je ne sais plus la quelle) un historique de l'entreprise Mont-Blanc (les stylos etc)... quel rapport avec les DRM ?</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;J'entendais l'autre jour à la radio (je ne sais plus la quelle) un historique de l'entreprise Mont-Blanc (les stylos etc)... quel rapport avec les DRM&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;h4&gt;Petit interlude historique&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Il y a fort longtemps, dans une contré lointaine où les gens parles pas français, un grand dictateur fit son apparition. Il tapat sur ses voisins, pour finir par se faire taper dessus par le monde entier (enfin en gros).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une des bombes destinées à taper sur la tête à ce monsieur vint à s'égarer et tomba sur une usine, qui en fut toute détruite. L'usine en question était spécialisée dans la confection de stylos, et tout dans cette usine fut perdu. L'histoire de cette usine avait totalement disparu dans les flammes. Seul vestige des années d'activité de cette usine, les stylos produit avant cette date sont désormais des biens fort precieux et sont l'unique trace de l'existance de Mont-blanc avant cette bombe. (Bon, c'est romansé, mais en gros c'est ça :p)&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;De la notion de droit d'auteur, et des évolutions techniques qui l'accompagne&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Le droit d'auteur, c'est le droit qu'a un auteur sur les oeuvre qu'il crée. D'après cette loi, un auteur qui crée une oeuvre est propriétaire de cette oeuvre, et est seul habilité à permettre à quiconque de profiter de cette oeuvre.
L'utilisation economique de cette loi fait qu'il faut chercher le meilleur moyen permettant de tirer des revenu de la distribution ou de la diffusion d'une oeuvre. Ainsi il apparait plutôt évident que la solution de diffusion, pour la musique par exemple, la plus rentable est la location, que l'on pourrait aussi appelé paiement à l'ecoute. Ainsi si il était possible de faire payer le consommateur exactement pour chaque écoute qu'il fait d'une oeuvre, les sous rentreraient nettement plus dans le poches &lt;del&gt;du producteur&lt;/del&gt; de l'artiste. Il est donc très interessant pour ces personnes de mettre en place une solution permettant ce système de location.
Avec l'arrivée du numérique et l'ingéniosité humaine permettant l'immagination de systèmes DRM, le rève des producteurs culturel arrive à porté de porte-feuille. Il va bientôt être possible de faire payer les utilisateur pour chaque écoute/utilisation qu'ils feront des oeuvres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le monde est merveilleux pour les grand partons.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;De l'aspect jetable des oeuvre sous DRM&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Grâce à ces super nouvelles technologies donc, nos grand partons vont pouvoir &lt;del&gt;s'en mettre plein les poches&lt;/del&gt; promouvoir la culture comme personne n'a jamais osé l'immaginé. Les artistes feront des oeuvres, et celles-ci seront mises sous coffre (ou dans une armoire c'est pareil et moins cher). On distribura aux utilisateur uniquement des copies de ces merveilles, copies dont la particularité sera de disparaitre après une écoute. On est donc bien dans un monde merveilleux de la location à tout va. Ce monde est même très chouette pour les &lt;del&gt;consomateurs&lt;/del&gt; mélomanes qui ont la possibilité, pour une somme très modique (quelques centimes par lecture), d'écouter tous les morceaux de musique existant. En effet grâce aux progres technologiques, les balladeurs se sont transformé en système de lecteurs streaming portable. Chacun se promène donc avec dans la poche tout le catalogue musical mondial. C'est beau (sauf pour le porte-feuille du mélomane, mais on s'en fiche).&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Là ou le rêve s'assombrit&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Avec tout ça, tout le monde ne touche jamais qu'a des copie jetable des oeuvres musicales. Les vraies oeuvres qui ne disparaissent pas à la première écoute sont conservés par les producteurs, ces gentils gardien de notre paradis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si vous vous souvenez bien, j'ai commencé mon histoire avec un interlude historique, qui n'était pas, malgré les apparence, totalement inutile.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si un jour une bombe atterrie sur une des armoires dans lesquels seront stockés les oeuvres d'un producteur.... qu'adviendra-t-il&amp;nbsp;?
Malheureusement, dans un monde ou seules des copies jetables sont distribué, sans l'original, il n'y a plus rien.
Résultat, à la moindre bombe c'est autant d'oeuvres qui disparaissent totalement de la surface de la terre. Impossible de retrouver une copie dans le placard de grand mère, impossible de se remémoré ces bon vieux groupes à papa. Chaque armoire qui brule réduit d'autant la catalogue mondial auquel sont branchés nos balladeurs streameurs&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et les bombes, elle peuvent pourtant prendre beaucoup d'aspect. Ca peut par exemple être tout simplement un netoyage de printemps commandé par le grand patrons qui trouve que le stockage de toutes ces vieilleries est inutile (ce morceau à pas été lu depuis 2 ans..... c'est vraiment pas la peine de le garder, et qui s'intéresse à ce vieil artiste d'il y a 100 ans qu'on appelait the King de toute façon ?). Ca peu aussi être tout simplement l'arrivé d'un nouveau système de stockage, qui rendrait les anciens obsolète, mais qui demandrait trop de sous pour récupérer tous les anciens stocks. Quelques années plus tard plus personne ne saurait relire les vieux systèmes (Pour éviter le vole, ils étaient cryptés et on a perdu la clé), et on pourrait les jeter au vide ordures. Ca peu aussi être un trenblement de terre, un ras-de-marrée ou un dinosore (à non, eux y en a plus, ils doivent aussi avoir utilisé des DRM).&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;conclusion&lt;/h4&gt;


&lt;p&gt;Les majors ont beau nous garantir avec une grand sourire de toute leur bonne volonté pour faire grandir et promouvoir la culture, il ne faut surtout pas oublier qu'ils ont avant tout un prote-feuille à faire grandir. Et donc quoi qu'ils puissent garantir, leurs intéret ne sont ni ceux des consomateurs, ni ceux des &lt;del&gt;esclaves&lt;/del&gt; artistes leurs fournissant leur gagne pain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc si on veut une industrie de la culture qui marche bien et qui soit riche, on peu voter DADVSI, mais si on veut une culture qui soit diversifié, qui nous ressemble, et que l'on puisse transmettre à nos enfants, ils faut cracher sur cette loi. D'autant plus que tout en crachant sur cette loi, on pourrait monter une nouvelle base pour un nouveau mode de fonctionnement et de rémunération de la culture, garantissant ainsi la prospérité de nos édifieur de rêves (sans être rafflé par les &lt;del&gt;pirates&lt;/del&gt; producteurs en chemin).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais mon esprit doit être totalement déranger pour avoir de tel propos.....&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Pub et débat politique...</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/03/02/43-pub-et-debat-politique" />
  <issued>2006-03-02T08:58:00+01:00</issued>
  <modified>2006-03-02T08:58:00+01:00</modified>
  <id>http://mr-v.info/index.php/2006/03/02/43-pub-et-debat-politique</id>
  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <summary>Un débat politique peut-il être véhiculé par la publicité ?</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Un débat politique peut-il être véhiculé par la publicité&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est ce qui est actuellement fait sur le projet de loi DADVSI.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Hier dans le 20 minutes, un petit encadré (ne spécifiant pas le status de pub) expimait les arguments de l'Alliance Public-Artistes pour la licence globale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La réponse des adversaires ne s'est pas fait attendre&amp;nbsp;: Aujourd'hui, se sont 4 pages entières (avec pas beaucoup plus d'argumentation pourtant) qui ont été achetés par les différents défenseurs de DADVSI pour dévaloriser la licence globale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n'entrerais pas dans les détails des arguments formés de grand mots bien vides, mais je m'interroge surtout vivement sur la dérive que prouve ces démarches. Après avoir payé &lt;a href=&quot;http://lestelechargements.fr/lestelechargements-com/blog-cher-monde/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le blog le plus cher du monde&lt;/a&gt;, nous voila confronté aux arguments les plus cher du monde, car je suppose que le 20minutes n'offre pas 4 pages de pub gratuitement. En rapportant le prix au nombre et à la valeur des arguments, on arrive à un &quot;prix à l'argument&quot; totalement abérant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La politique se résumerait donc à l'achat d'une clientelle d'électeurs ?? A ce jeu la, évidemment les défenseurs de DADVSI ont d'ors et déjà gagné. Même s'il à été prouvé récemment que &lt;a href=&quot;http://standblog.org/blog/2006/02/07/93114641-la-puissance-de-la-mutualisation-par-l-exemple&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;la mutualisation permet des miracles&lt;/a&gt;, les finances des diférents majors (et du gouvernement qui est près à déboursser 180 000 € pour un blog pourri) dépasse largement les capacités économiques de l'ensemble des opposants réuni.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ca me choc profondemment des pratiques de ce genre. Je dois être trop sensible.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Le droit des auteurs sur leurs oeuvres</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/03/01/42-le-droit-des-auteurs-sur-leurs-oeuvres" />
  <issued>2006-03-01T20:20:15+01:00</issued>
  <modified>2006-03-01T20:20:15+01:00</modified>
  <id>http://mr-v.info/index.php/2006/03/01/42-le-droit-des-auteurs-sur-leurs-oeuvres</id>
  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <summary>Je dits souvent que je ne suis pas convaincu par la licence globale, sans trop expliquer. Voici un point.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Je dits souvent que je ne suis pas convaincu par la licence globale, sans trop expliquer. Voici un point.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le droit d'auteur est fait pour protèger les auteurs en leurs permettant un contrôle sur leurs oeuvres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En gros, il est interdit de reproduire, ou de diffuser une oeuvre sans avoir obtenu l'accord de l'auteur (ou une personne désigné par l'auteur). Cette règle possède des exceptions (copie privée, citations....), mais la base est là, et est fondamentale !!&lt;br /&gt;
Il me semblerait normal qu'un auteur qui ne souhaite pas être diffusé à la radio ne le soit pas.&lt;br /&gt;
Il me semblerait normal qu'un auteur, qui ne souhaite pas que tel morceau qu'il à joué soit diffusé, puisse empêcher cette diffusion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et donc il me semble normal qu'un auteur qui ne souhaite pas être diffusé sur les réseaux P2P ne le soit pas.&lt;br /&gt;
Or la licence globale ne permet absolument pas un tel controle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La solution apporté par les editeurs pour ce problème serait les DRM (du coup, si les DRM étaient fonctionnels, les reseaux P2P ne pauseraient plus de problèmes). Mais malheureusement, je concidère cette solution inacceptable. Les DRM ne peuvent pas être acceptés à mon gout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc nous somme effectivement confronté à un réel problème ici, qui peut à mon avi être résolu de deux manière&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soit on reconcidère le droit d'auteur, en présument qu'a partir du moment ou un auteur à publié une oeuvre, celle-ci devient en partie publique. L'auteur aurait donc toujours les droits sur son oeuvre, mais ne pourrait pas interdir la diffusion de type partage (donc sur des réseaux de type P2P). Il devra donc être rémunéré pour ces difusions, mais ne pourra pas interdire celles-ci (il me semble qu'il y a déjà quelque chose se rapprochant de ça dans la loi actuelle, par exemple pour les difusions radio). Je n'aborde pas ici les problèmes de mesure de cette diffusion qui doit permettre de rémunérer l'auteur, c'est une question technique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soit on met en place un système permettant aux auteurs de garder le controle sur leurs oeuvres, tout en évitant tous les problèmes liés aux DRM (en gros, refus de tout cryptage des données car l'utilisateur doit pouvoir lire les données par lui même ou avec ses propre outils comme il peut lire un livre). On tombe alors sur la proposition que je faisais d'un système d'information sur les droits liés à l'oeuvre, appuyé par des outils respectueux des droits, par defaut au moins (au lieu d'un système de réprétion).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le premier cas on verrait alors un système de licence globale se mettre en place.&lt;br /&gt;
Dans le deuxième cas, le P2P tournerait toujours, mais ne poserait plus de problème, et il serait inutile de mettre en place une rémunération de type licence globale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc la question de la licence globale est plutôt secondaire. La vrai question est plutôt sur la forme que doit prendre le droit d'auteur.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>L'habit ne fait pas le moine, mais dans le doute....</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://mr-v.info/index.php/2006/03/01/41-l-habit-ne-fait-pas-le-moine-mais-dans-le-doute" />
  <issued>2006-03-01T19:42:03+01:00</issued>
  <modified>2006-03-01T19:42:03+01:00</modified>
  <id>http://mr-v.info/index.php/2006/03/01/41-l-habit-ne-fait-pas-le-moine-mais-dans-le-doute</id>
  <author><name>Mister V</name></author>
  <dc:subject>DADVSI</dc:subject>
  <summary>Le droit d'auteur réinterprété en ces temps de doutes.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Le droit d'auteur réinterprété en ces temps de doutes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans les textes du droit d'auteur, il est spécifié en gros que l'auteur est le seul à pouvoir choisir ce qui peut être fait de son oeuvre (il peut par la suite délèguer ces droits à qui bon lui semble). Il est donc interdit par définition à quiconque de reproduir ou de diffuser l'oeuvre sans en avoir l'autorisation de l'auteur, ou de la personne à laquelle la gestion des droits à été légué.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant, il existe également dans le texte de loi une mention spéciale nommé habituellement &quot;exception pour copie privée&quot;. Cette mention spéciale précise qu'une personne possédant un exemplaire de l'oeuvre est autorisé à en faire une/des copies, tant que ces copies sont faites uniquement dans un cadre d'utilisation privée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est donc, d'après ce texte de loi que j'avais lu lors de mes études, totalement légal de faire une copie d'un CD, ou d'un DVD dans un soucis de sauvegarde personnelle.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De plus, en France, la présomption d'innocence est appliquée, ce qui implique qu'une personne, avant d'avoir été jugée, est concidéré comme innocente (d'autant plus si les faits n'ont pas encore eu lieu).&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Or, c'est deux règles (fondamentale à mon gout) de la loi française ont étés baffouées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un consommateur ayant acheté un DVD c'est vu refusé par la loi le droit de faire une copie privée de son DVD. Ce refus aurait apparemment été justifié par un risque de piraterie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc ce consomateur n'a pas le droit de jouir de son droit à la copie privée, car il est présumé coupable (avant même les fait !!) de diffusion d'une oeuvre protégé par les droits d'auteurs sans l'autorisation de l'auteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je propose, messieurs les juges, de m'emprisonner immédiatement pour meurtre. On sait jamais, il pourrait me passer dans l'esprit des envie d'éradications de majors ou de juges.&lt;/p&gt;</content>
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